"En la forêt de Grande Instabilité"
Mercredi 9 Mai 2012
de 15h à 18h
Automobiles Club de France
6 place de la Concorde
75008 Paris
Depuis 1986, le rapport CyclOpe analyse la conjoncture et l’évolution des grands marchés mondiaux des matières premières et des commodités. Au-delà de l’histoire des crises et des chocs qui les ont frappés, le fait le plus marquant de cette trentaine d’années est la montée en puissance de l’instabilité des marchés tant sur le court que sur le long terme : de l’agriculture européenne aux marchés mondiaux du fer et de l’acier, de l’électricité aux matières secondaires, des devises aux produits financiers sur les marchés dérivés de la planète, jamais le monde n’a été aussi instable ! Jamais aussi la gouvernance internationale n’a été aussi démunie, incapable de la moindre régulation, du moindre pas vers un monde plus harmonieux.
“En la forêt de Grande Instabilité” tel est le thème du rapport CyclOpe 2012 ainsi que du colloque organisé à l’occasion de la publication de la version française de CyclOpe 2012. Trois jours après le deuxième tour des élections présidentielles, ce sera aussi une première occasion de réfléchir à la place de la France en ces instabilités.
"Le Printemps des peuples et la malédiction des matières premières"
mardi 17 mai 2011
de 15h à 18h
Automobiles Club de France
6 place de la Concorde
75008 Paris
C’est en 1986, il y a vingt cinq ans, que fut publié par une petite équipe animée par Philippe Chalmin et Jean-Louis Gombeaud le premier rapport CyclOpe. C’était au lendemain du contre-choc pétrolier, de la disparition des accords internationaux sur le café et l’étain. Les prix des matières premières et des commodités allaient pratiquement connaître deux décennies de cours déprimés alors que flambaient les marchés financiers et que le monde connaissait sa troisième révolution industrielle autour notamment des technologies de l’information.
Le XXVe rapport CyclOpe est publié dans un contexte bien différent à un moment où la plupart des marchés enregistrent des niveaux record, des céréales aux métaux non ferreux, du coton au marché de l’art.
Mais la crise politique qui marque de nombreux pays en développement, et en particulier le “Printemps arabe”, lointain écho du “Printemps des Peuples” de 1848, est une cruelle illustration de la “malédiction des matières premières” qui a marqué l’histoire de ces vingt-cinq dernières années.